Une tonne

Premières demi-journées.

Le 8 août, avec l’oncle Henri et les filles, nous avons nettoyé de quoi installer un petit bivouac à l’ombre : cisaille, sarcloir, gants, serfouettes, râteaux, taille adulte et enfant. Ronces, pruneliers et églantiers ont été priés de planter leurs épines un peu plus loin.

Le 17 août, nous nous sommes fait livrer une tonne à eau d’occasion : le certificat d’urbanisme et le permis de construire précisaient que le terrain était desservi en eau, mais ce n’est en fait pas le cas… Et ce n’est pas faute de nous y être pris très tôt : bien trop tôt, nous disait-on, ça se fera en deux coups de clé à molette. Nous passons sur les différents épisodes de ce sketch. Résultat, le temps que les autorités compétentes cessent de jouer au ping-pong, nous n’aurons pas notre adduction avant le mois de novembre, en étant optimistes. Pas pratique pour le peu de maçonnerie que comporteront nos travaux dès septembre.

Solution de repli, notre futur et précieux voisin Pieter a accepté de nous fournir l’eau dont nous aurons besoin et qui sera stockée de la sorte.

Le 22, nouveau nettoyage pour accueillir la tonne et terrassement de palettes. Les filles insistent pour apprendre à manier le marteau. Quelques clous tordus, mais les doigts sont indemnes.

Ce matin, remplissage avec Pieter, rémunéré en confiture de figues, en attendant la facture d’eau. Pendant l’arrivée du mètre cube, nous continuons le nettoyage sélectif : apparition d’un muret, près de l’entrée du terrain, au Nord-Est.

Un petit effet d’avant-après :

 

 

 

 

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